-
Designers on design #01
@ 12. Jan. 2007. – 22:22:58
Subject / Be addicted to trees
Concept/ Bring outdoor element into the house. Using the image of tree to connect furniture in order to get away the same forms. Even if you are at home, you also can image that you are sitting on the trees. The form is abstract shape of tree.
Design by Annka Lin, studying Industrial design in Taiwan
Pour en savoir plus:
http://candicelinws.blogspot.com/ -
Beton for all
@ 03. Jan. 2007. – 09:39:25
Dentelle
Toujours dans la légèreté, Olivier Chabaud et Laurent Lévêque du studio Màss, ont signé un banc se rapprochant à de la dentelle de Béton. Le banc est léger, aéré; sa structure en Ductal est pliée sur une structure métallique.
www.editioncompagnie.fr/

Main verte
La « chaise à Jardiner » du collectif 5.5 designers. Fabriquée par B-ton design, il s’agit d’un banc sur lequel y est greffé une jardinière qui en constitue le dossier.
www.btondesign.com/

Confident
Imaginé par Jean-michel Ducancelle pour la compagnie des arts, ce confident est une réinterprétation des plus contemporaine d’un fauteuil mythique du XIXème.
www.beton-lcda.com/

Géométrique
Créée par Konstantin Grcic pour Magis, la « chair one » est une chaise dont l’assise aéré est constituée d’un treillis moderne métallique surmonté par un pied conique en béton verni de 35kg.
www.konstantin-grcic.com/

-
A New Blog!!!!!!!!!!!!!!!
@ 24. Nov. 2006. – 09:57:01
je viens de créer un nouveau blog [eat]caetera, le premier podcast culinaire sur le fooding. Chaque semaine je vous propose en vidéo, une recette ludique pour une nouvelle sensation culinaire...
A bientôt sur:
http://eat-caetera.blogspot.com
Romain d'utopiquement-design
-
20 pounds
@ 13. Nov. 2006. – 15:03:26


Derrière Born design se cache un designer Français Frederic Debackere qui vient de présenter la "Slimmy chair", (le prix de la chaise la plus fine du monde), une chaise pliante au concept étonnant, car il s'agit non pas de son assise qui est pliante mais bel et bien toute sa structure en elle-même. Le design est incisif, simple et tellement abouti.Pour en savoir plus: www.borndesign.net
-
Fifties Trends
@ 05. Oct. 2006. – 19:19:03
Comme nous pouvons le constater, il y a une véritable mode autour des années 50, voici une petite sélection d'objets afin de donner à votre intérieur une touche très fifties...
Pour en savoir plus:
www.eamesoffice.com
www.knoll.com
www.brionvega.it






-
Casa Elementar
@ 22. Sep. 2006. – 15:13:24
La Casa Elementar, des architectes portugais Manuel et Francisco Aires Mateus est une maison dont les formes simples et géométriquement cubiques s'articulent autour du central et traditionnel patio. La lumière joue un rôle fondamental dans cette architecture car c'est elle même qui structure la forme, et donne toute la grandiosité de la maison sous le soleil.









Pour en savoir plus: www.ultimasreportagens.com/airesmateus
-
Travel Design
@ 19. Sep. 2006. – 09:20:56
Un concept novateur, cet hôtel de Linz en Autriche, car à l’heure où tout le monde joue la carte du luxe, du tout confort, et nombreuses sont les ouvertures d’hôtel de designers, Andreas Strauss prend cette tendance à contre courant, et signe un hôtel d'un nouveau genre puisque les chambres sont implantées dans des cylindres de béton dans un esprit très minimaliste. Le DasParkHotel est conceptuel, et propose une nouvelle expérience plus en marge avec la nature, d'où l'aspect rudimentaire qu'il lui en a été donné.
pour en savoir plus: www.dasparkhotel.net
-
Green & Trash
@ 16. Sep. 2006. – 19:01:21
Le design évolue plus rapidement que ce qu'il n'est réelement accepté. La mode, le marketing établit autour de ce phénomène prone d'avantage un design accessible et commercial, plutôt qu'un design, non pas élitiste, mais plus profond dans une démarche plus conceptuelle, revendiquant un certain malaise social. On s'en amuse à l'appeler le "Green design".
Le collectif Espagnol, Trashformaciones, en est le bon exemple. A la fois touchant et provocant, il propose une nouvelle alternative, entre le ready-made artistique, récupération, détournement et nouvelle conception. Le collectif propose une chaise d'un nouveau genre, partant d'une coque d'une simple baignoire et par un découpé/pliage, ils arrivent à la fabrication d'un fauteuil. La démarche est trash et utopiquement-design...on aime.
Pour en savoir plus: www.trashformaciones.com
-
Sea meet design
@ 13. Sep. 2006. – 08:31:00
Les créations de Nicolas Douard sont issues du travail sur la forme. La chaise « Poporo » dont l’allure monobloc et intemporelle, est déclinée en version bois, polyester ou en polyester à piètement acier. Son travail est inspiré du monde nautique, il s’agit là d’un mobilier ludique et simple à utiliser.
Pour en savoir plus: nicolas.douard@wanadoo.fr
-
Kubik Lounge
@ 12. Sep. 2006. – 14:31:01
Kasane est une loge de repos mobile pour l'intérieur ou l'extérieur. Inventée par le designer Christophe FRANCOIS, Kasane adopte une ligne pure, d'une simplicité intemporelle, de part sa forme cube.
Pour en savoir plus: www.kyo-design.com
-
EDITO
@ 05. Sep. 2006. – 10:51:19
Qu’est ce que le Design ?
La conception d’un objet industriel ne peut se résumer à des considérations techniques, à une simple recherche esthétique d’une enveloppe, que ce soit au sujet d’un carter ou d’une carrosserie, ou à l’exercice du malin génie créateur.
A notre époque, la production industrielle représente de tels investissements qu’elle engage le concours de nombreuses compétences souvent très pragmatiques. Réaliser un modèle à des milliers d’exemplaires, investir dans de l’outillage le plus perfectionné pour une meilleure production, atteindre la plus large clientèle afin d’assurer la pérénité de l’objet, implique la distribution d’un objet efficace, séduisant et vendu à un prix raisonnable. Avant même de le produire et pour pouvoir répondre à toutes les contraintes qui déterminent sa genèse, sa diffusion, son aspect et son usage escompté, les conditions de naissance, de vie et même de mort de l’objet doivent être étudiées. La conception est aujourd’hui plus systématique, plus globalisante ; cela revient à envisager l’objet d’une manière inédite, parfois en tant que simple élément d’un ensemble, parfois en tant que système autonome. Une véritable mise en relation est indispensable pour ajuster ses rapports avec l’environnement dans lequel il est appelé à s’inscrire par son fonctionnement, par ses coûts, par ses nuisances, par ses effets sur le travail ou sur les relations humaines.
Au cours d’études préalables, des spécialistes, avec leurs propres méthodes de travail et leur propre vision des choses, se réunissent autour du même projet et tentent de collaborer. Mais il est plus aisé de « savoir » que de « communiquer » ou d’exploiter les connaissances spécialisées afin de les traduire en formes concrètes. Une démarche originale : le design produit, tente d’opérer la coordination nécessaire des contraintes technologiques, économiques, fonctionnelles et humaines et de définir les caractéristiques de l’objet.
Pour Thomas Maldonado, l’un des plus célèbres théoriciens du design , cela se résume à une « activité conceptuelle qui consiste à déterminer les propriétés formelles des objets que l’on veut produire industriellement. Par « propriétés formelles », on ne doit pas entendre seulement les caractères extérieurs, mais surtout les relations structurelles qui font d’un objet une unité cohérente, cela tant du point de vue de l’utilisateur que du producteur ».
Mais par la richesse virtuelle de son champ d’application et par le nouveau pouvoir que l’on lui prête, le design est rapidement devenu le sujet d’une vaste querelle d’experts. L’origine anglaise du mot semble être en cause, signifiant à la fois « dessein » au sens habituel de l’intention ou du projet, et « dessin », synonyme de forme ou de modèle ; le terme autorise de nombreuses controverses quant à la définition des domaines où les designers pourraient légitiment intervenir et faire valoir leurs compétences.
Parfois quelques controverses entre ingénieurs, architectes,ou plasticiens dressent de subtils distingos entre la « conception des produits » , la « création industrielle », l’ « esthétique industrielle », le « stylisme », le « design graphique » etc…Dans une très belle confusion des termes, il y a comme à son habitude une juxtaposition de dialectes incompréhensibles. Alors avec tout ça comment voulez-vous que l’on si retrouve…Historia-ma :
D’où vient le design ?Au XVIII° siècle et jusqu’au milieu du XIX° siècle, le développement industriel a induit la mise en place progressive d’infrastructures : développement du chemin de fer, production métallurgique en grandes quantités, rationalisation des méthodes de production en série…Or, il est admis de croire que le processus d’industrialisation a atteint son point d’irréversibilité avec la production du revolver de l’Américain Samuel Colt et oui cela vous étonne, moi pas, qui marque, vers 1847, l’acquisition définitive des principes de préfabrication et d’interchangeabilité.
La pratique du design et, singulièrement, la conception d’objets d’usage courant qui feront l’objet d’après débats dès l’Exposition universelle de 1851. Débat de l’artisanat contre l’industrie, débat relatif aux rapports entre forme, fonction et ornement… Il est vrai que la majeure partie des objets domestiques exposés est caractéristique de la tendance éclectique de l’époque : des quantités d’imitations et de copies abartadies y sont présentées. Rares sont les pièces comme les sièges de Thonet, qui attestent d’une adéquation au système de production industrielle. En matière d’ornementation, on trouve aussi bien des inspirations néoclassiques ou baroques que byzantines ou néo-gothiques. La bourgeoisie, classe dominante, s’est certes engagée dans cette révolution industrielle, mais elle nourrit en même temps une forte suspicion à l’égard des produits de la machine. Confrontée à une invention nouvelle, elle cherche à l’intégrer dans un schéma familier, aussi se réfère-t-elle aux codes esthétiques d’une société de cour. Cette ornementation excessive, qui n’a aucune raison d’être un point de vue objectif, va conduire à une réaction radicale qui donnera naissance, au début du siècle suivant, à une approche fondatrice du design moderne : le fonctionnalisme.
Pendant près d’un siècle, jusqu’en 1960, la pratique du design va se trouver dominée par l’idéologie fonctionnaliste, selon laquelle la beauté de l’œuvre naît de son adéquation à sa fonction et non d’un décor ajouté. Cette idéologie est associée à l’école du Bauhaus, fondée par Walter Gropius en 1919 à Weimar. Les enseignements du Bauhaus auront une influence majeure sur l’architecture et le design occidentaux, en particulier aux Etats-Unis, terre d’asile de ceux qui ont fui le régime nazi tels Moholy-Nagy, Mies van der Rohe, Marcel Breuer. Puis, en 1953, l’esprit Bauhaus se prolongera avec la création de ULM, de la Hochschule fur Gestaltung. Il n’est sans doute pas un hasard si cette dernière, bastion de la « Gute Form » (littéralement, la « bonne forme »), ferme ses portes en 1968, époque ou le Mouvement moderne et le fonctionnalisme sont fortement contestés. Cette remise en cause conduit, à la fin des années 70, à l’apparition du Nouveau Design italien.D’où provient cette notion, au combien importante, car elle va être employé à tord et à travers comme n’importe quel produit de marketing dans notre société : nous savons bien qu’ aujourd’hui le Design fait vendre et ce même si le produit est médiocre, c’est ce qui est dramatique.
Il est quasiment impossible de dater avec précision l’apparition du terme design lorsque nous voulons parler d’une activité consistant en la mise en forme des objets fabriqués industriellement.
Cependant cette activité qu’est le design, est d’emblée l’enjeu d’un débat théorique intense, ici je fais référence aux Arts and Crafts, le Werkbund, le Bauhaus, visant à en définir les cadres, à en préciser les enjeux. Hors ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale que le terme de Design va prendre le sens tel que nous le connaissons, et va s’imposer à un niveau planétaire. La puissance de l’industrie américaine qui s’impose, en même temps que ses produits, ses conceptions et leur désignation, l’installation de l’anglais comme langue universelle, y contribuent chacune à leur manière ; mais il est vrai que le terme design qui, d’un point de vue sémantique, signale aussi bien le dessin (comme activité plastique), que le dessein (comme projet) est particulièrement bien adapté et rend parfaitement compte de la finalité de cette activité.On sait que la France résistera longtemps en essayant d’imposer le terme d’esthétique industrielle, terme assez mal adapté, voire malencontreux, puisqu’il donnait l’impression d’une activité se bornant à « esthétiser », l’objet industriel en dehors de toute intervention « structurelle », de tout lien fonctionnel. On connaît les prolongements récents donnés à cette querelle, pas seulement sémantique : la décision, au plus haut niveau, d’imposer, dans le cadre d’une campagne visant à combattre le « franglais », le terme « stylique » comme substitution à « design », mais les linguistes ont montré depuis longtemps que, dans le domaine de la langue, l’usage n’est pas qu’affaire de décrets, regardé la « positive attitude » si chère à notre premier ministre…
Aujourd’hui on dit : c’est design.
Il est vrai que le terme est en passe de devenir, si ce n’est pas déjà fait, d’une banalité déconcertante. On ne peut échapper au design, et ce dans n’importe quel endroit ou nous allons. Mais qu’est ce qui vaut un tel phénomène, pourquoi cela nous touche-t-il ?
Comment est compris le « design », apparaît-il comme un phénomène de mode monté par la presse tel un coup médiatique, ou bien a-t-il véritablement sur nous un certain affect ?Car saviez-vous que le logement est le premier poste de dépense pour les ménages ? Ainsi, la majorité des français consacrent un budget important à son aménagement et à sa décoration. Voilà le mot est dit « à sa décoration », voilà une bien belle invention, et l’industrialisation n’a fait que accentuer cette volonté de décoration. Parce que ce qui a changé, c’est qu’aujourd’hui la décoration : c’est de la consommation. Aujourd’hui le processus n’est plus de garder la vieille armoire de grand-mère qui sera toujours là même le jour de notre mort, la tendance est plutôt à la modification et l’évolution de son cadre de vie.
Or, petit coup de gueule, il ne faut pas s’étonner si dans les rayons de n’importe quel magasin de décoration on peut entendre, telle une réplique à la mécanique incroyablement bien huilée un : « ta vu c’est Design… !».Tout n’est que perception, déjà, Françoise Jollant, dans un article dans Art Press de 1987, consacré à la perception du design par le grand public est très largement influencée par les journaux de décoration. Elle nous montre que le design est compris à 90% au sens restrictif de design produit. En effet on peut même dire que le design mobilier devient porteur du design tout entier.
Bien que la production de design soit très variée, le design mobilier constitue qu’une infime partie du design produit.
De ce fait avec une telle confusion comment voulez-vous donner une définition correcte à la terminologie « design » ?Pourquoi achetons-nous du de$ign ?
Comme nous venons de le dire, le design aujourd’hui fait partie d’un acte, d’un réflexe de consommation.
Et ce grâce ou à cause des journaux, des enseignes qui usent du terme « design par là, design par-ci, ce mois-ci dossier spécial design, annuaire design, déco design…etc tant la liste est longue… ».Que l’on soit jeune couple en train de s’installer, ou que l’on cherche à changer ou modifier son intérieur, le design apparaît comme étant une très bonne alternative. En effet derrière la terminologie « design », apparaît comme une certaine nouveauté ou un renouveau, bref, une nouvelle perspective, un nouvel élan. Voilà ce qui est intéressant, le design résume parfaitement cette idée, d’où peut-être l’abus fait autour de celui-ci par les groupes comme la presse, les boutiques, les cafés, la pub, les films.
Dans un kiosque, pas une seule revue ne traite pas du sujet design.
Chaque nouvelle boutique se re-décore avec du mobilier design.
Tous les cafés à la mode détiennent leur atmosphère design.
Nombreuses sont les pubs qui derrière le message publicitaire, utilisent du mobilier design pour présenter le produit.
-
Meeting with a designer star
@ 29. Aug. 2006. – 18:07:51
Matali CRASSET
Matali Crasset est designer industriel de formation. Son projet le plus emblématique, la colonne d’hospitalité “Quand Jim monte à Paris”, illustre bien sa démarche : elle développe de nouvelles typologies articulées autour de principes tels que la modularité, la flexibilité, la générosité, l’hospitalité…
Son travail, qui s’est imposé dans les années 90 comme le refus de la forme pure, interroge notre cadre vie pour en faire un espace de mobilité et d’expérimentation.
Matali intervient dans des domaines aussi variés que le design industriel, le graphisme, la scénographie, l’architecture intérieure… elle a réalisé un hôtel à Nice, Hi, qui se propose comme une nouvelle expérience contemporaine.*Comment un designer construit-il son/une image d’acteur culturel ?
Le mot d’abord de designer star est à relativiser. Aucun designer n’a une notoriété équivalente à la moindre pop star et tant mieux. (rires). Je ne pense pas qu’un designer a une image à construire. Il a d’abord à construire une réflexion ou du moins déterminer un champ d’expertise dans lequel il se sent légitime. La donnée de la communication est une donnée d’un projet, comme le packaging c’est un des éléments du projets. Donc en parler est naturel.
*Que peut apporter la sur-médiatisation au design ?
Tout dépend sous quelle angle cette sur-médiatisation se développe. Si c’est sous l’angle formel, cela va développer l’idée d’une forme qui en chasse une autre. De toute manière cela peut apporter une curiosité , développer une culture qui ne peuvent être qu¹à long terme saine.
*Que pensez-vous de l¹engouement du grand public à l¹heure actuelle pour le design ?
Je ne suis pas sûr que cet engouement soit si grand public. Qu’on regarde la
réalité du marché français et que l’on le compare à la Belgique, l’Allemagne*3 mots qui caractérisent votre démarche artistique.
Hospitalité, domestication de la technologie, simplicité
*En créant un objet/une série pensez-vous au marché de la collection/vente
publique ? Et ce aux vues des prix de certaines pièces dans des ventes spécialisées.Je ne regarde pas derrière moi mais devant. Mon propos est d'accompagner le contemporain.
Pour en savoir plus sur Matali Crasset:
www.matalicrasset.com -
Facett Trend
@ 29. Aug. 2006. – 17:51:22








Quel est le lien entre l’origami, le cubisme Tchèque et des designers comme les frères Bouroullec, Constantin Grcic, Paricia Urquiola ou encore Naoto Fukasawa ?
Réponse : les facettes.En Chine est apparu un art se nommant le Jiezhi, terme qui regroupe les techniques de pliage de papier.
Au Japon, l’origami est très présent dans la culture surtout pour des fins religieuses.
Dans la période de 1910-1914, il est apparu le cubisme qui intégra une nouvelle façon de voir ou d’appréhender la vision d’un objet : déformation, découpage, formes géométriques brutes.
Depuis 2000, nombreux sont les designers à s’être intéressé aux facettes. La raison ?, ils ont vu les possibilités que pouvait offrir cette géométrie. Et peut être pouvons nous y voir un caractère novateur et contemporain dans les facettes, en effet cette construction utilise un assemblage de polygones qui donne un effet à la fois dynamique et sophistiqué, et parallèlement cette géométrie procure de la stabilité et renforce la structure même de la perception de l’objet.
Au travers une sélection actuelle de différents objets des designers cités ci-dessus nous allons tenter d’établir le secret de ce que peut apporter une telle géométrie dans le design.Le fauteuil modèle, « Facett » design par les frères Bouroullec pour ligne Roset.
Duo de génie du design, les frères Bouroullec imaginent de nouvelles formes avec une seule volonté qui est de ne jamais se répéter.
Facett est le fruit d’un savant mélange entre le design pur et ultra-contemporain des Bouroullec et le savoir faire quasi mythique de Ligne Roset.
Cette ligne « Facett » propose une alternative pour un retour au bien être simple. Facett est à la fois ludique et fonctionnel, qui s’apparente à un jeu de construction aux travers de divers éléments modulables, des poufs en guise d’extensions viennent s’emboîter dans les fauteuils et canapés pour offrir de multiples possibilités d’usages.
La géométrie des facettes propose une ligne stricte qui visualise la structure du design de l’objet.Le designer Allemand Constantin Grcic, utilise depuis 2000, les facettes dans son design, qui est caractérisé par une simplicité minimaliste. Grcic nous a présenté diverses réponses au thèmes des facettes. Parmi eux, la chaise modèle « One » pour Magis en 2003. Cette chaise dont le piètement est un cône de béton, et dont l’assise est à structure métallique aérer répondant aux critères de l’ergonomie. Etrange sensation, les facettes associées au béton renforce le sentiment de rigidité tout en étant aéré.
Le tabouret de bar modèle « Miura » pour Plank en 2005, propose lui aussi une réflexion sur les facettes, ici il est question de pliage de la structure. Le résultat est surprenant, car dégageant un sensation d’instabilité.Patricia Urquiola a créé pour Alessi un bol répondant sous le doux nom de « Orlorff »
La designer signe ici sa première pièce en métal pour Alessi. Orloff prends son inspiration dans l’inverse du dôme géodésique. Fabriqué à partir d’une simple plaque et sans soudure, sa réalisation est un véritable tour de force, qui fait de cet objet le premier objet totalement non esthétique. Dans la mesure ou en y mettant un objet dans le bol, vous obtiendrez le reflet de celui-ci complètement déformé, se reflétant sur toutes les faces internes de l’objet. Orloff est disponible en 2 tailles.Lancé par KDDI, Naoto Fukasawa est le designer du téléphone portable W11K, un portable à clapet dernière génération, détenant toutes les dernières innovations en termes de technologies, c’est un mobile au design remarquable puisqu’il est constitué de facettes aux angles tendus. Ce qui lui procure un design des plus contemporain et racé, à l’opposé des rondeurs ergonomes si souvent visible.
La mode dans le design des facettes témoigne d’une volonté d’innover aux niveaux des formes, ainsi que dans la perception de l’objet, puisque nous pouvons voir la structure même de l’objet. Ainsi, les diverses façades polyédriques fragmentées en volumes géométriques hybrides nous donnes à voir la vérité plastiques sous toutes ses faces…
Ce design plus radical, car plus brut dans sa finition et conception, nous interpelle et nous fait redécouvrir la beauté du travail des formes et de la structure, chose qui commençait à être oublié dans le design actuel…Pour en savoir plus :
www.ligneroset.fr
www.konstantin-grcic.com
www.alessi.com
www.au.kddi.com -
Nouvelles matières
@ 27. Aug. 2006. – 16:26:31



Depuis quelques temps on voit apparaître de nouveaux matériaux : les agro-matériaux.Ces produits semblables en apparence à de banales matières plastiques, ont la faculté de s’autodétruire en quelques semaines ou en quelques mois selon leur épaisseur. Ils sont entièrement biodégradables.
Le Mater-Bi est une nouvelle génération de plastiques bio dérivé de l’agriculture. Cette famille de plastique a les mêmes propriétés qu’un plastique « classique » mais est totalement biodégradable. Ses applications diverses, permettent le moulage de pièces, l’emballage et le packaging. Le Soyplus est un bio-polymère dérivé de protéine de soja. Il se comporte comme du plastique classique et peut être thermoformé. Il peut être utilisé pour du mobilier, signalétique temporaire, ustensile de cuisine, équipement du soldat, packaging industriel. L’Arboform est fait à partir de matières renouvelables. Il est principalement employé pour des applications en bois moulées par injection. Le Duralmond est un matériau à la fois esthétique mais aussi écologiques composé de résine synthétique et de coques d’amandes broyées. Le résultat est proche du plastique et du bois. Il permet l’application pour le mobilier de salle de bain, mûrs et plafonds. Le Vegenat est un composite obtenu par transformation de particules de maïs. Il peut intervenir dans la fabrication de pièces biodégradables par injection plastique.
Ces nouvelles matières écologiques issues de particules végétales permettent de nombreuses applications aux niveaux des produits mais encore faut-il réussir à séduire les industriels de se tourner vers types de produits sans que la facture ne soit trop élevée pour le consommateur…
Pour en savoir plus :
www.novamont.com
www.soyworkscorporation.com
www.tecnaro.de
www.duralmond.com
www.vegemat.com -
Hybrid design
@ 25. Aug. 2006. – 15:27:51




Entre œuvre d’art et design, le design hybride fait sensationIl apparaît depuis quelques temps un drôle de design ne répondant pas aux critères habituels ; détournement d’objet, ré-interprétation, réflexion sur la forme, la matière, tout est bon à prendre pour faire du design hybride.
Le design est une merveilleuse forme d’expression, c’est le reflet de notre contemporanéité. Aussi, en laissant libre court à l’imagination, et autre génie créatif, de nombreux designers se sont intéressés à l’hybride dans le design. Le résultat est des plus surprenants :
En lançant la collection Ikéa PS, Ikéa à demandé à 28 designers de plancher sur une collection des plus contemporaines. La réponse donnée par les designers a été de la diversité, l’utilisation du passé, du rebelle ainsi que la préoccupation du développement durable.Dans cette collection il est possible de voir une table esprit écolo, la table Eden en cœur de bouleau créée par Jon Karlson, est une table coupée en deux dans sa longueur qui est censée favoriser les rapprochements. Autre objet de la collection, le tabouret tripode recouvert de laine rouge, “Eskilstuna” de la collection Ikéa PS, design par Graeme Findlay et Carmel Mc Elroy. Ce tabouret nous attire tant il nous repousse selon notre sensibilité.
Droog Design, édite la chaise « Cow chair », créée par Niels van Eijck, une peau de vache tendue, séchée sur la structure d’une chaise existante.
Le designer Frank Tjefkema, a créé un modèle unique de chaise, la « Xxl » Il s’agit d’une forme hybride, flasque en mousse injecté. La sensibilité du visiteur est mise à rude épreuve !
Le célèbre designer Marc Newson, est un adepte des formes hybrides, avec le fauteuil « embryo ». Le groupe Big Game, a mis au point une lampe en silicone, dont l’abat jour est souple au toucher.
Les exemples ne manquent pas, nombreux sont les designers à utiliser cette forme d’expression qui ne laisse pas indifférent, suscitant curiosité, sensibilité voire même dégoût de la part du public.
Pour plus d’informations :
www.ikea.com
www.droogdesign.com
www.marcnewson.com -
Back to basic
@ 24. Aug. 2006. – 15:04:48

Johannes Norlander fait parti de cette génération de designer Scandinave qui tente de rompre la monotonie du design actuel. En s'attaquant à la création d'une ligne de mobilier de bureau, en association avec le magazine de design Forum, le designer cherche à redonner une ambiance "simple is good" qui fait directement référence au romantisme du bureau scolaire en bois et de la chaise en treillis de métal...Pour en savoir plus: www.norlander.se
-
Edito
@ 23. Aug. 2006. – 22:01:03

Le secteur du design n’a jamais était aussi médiatisé. Aujourd’hui le design est partout, l’utilisation du mot est réduite à « hummm, c’est design ça ! ». Face à cet engouement, et au travers d'une sur-médiatisation associée à un phénomène marketing, le design s'invite dans tous les ménages. Bien plus qu'un phénomène culturel, on tente de nous vendre un objet sous prétexte d'une seule appellation "design". La création de Utopiquement-design a pour but de rendre compte de l'actualité du design que l'on a peu souvent l'occasion de voir dans les médias. Derrière l'utopie se cache le véritable visage du design influent…




























